L’endroit où nous logeont se trouve bien dans une colonie tibétaine, donc dans une zone protégée, donc il nous faut un permis spécial. Conclusion : changement de programme pour aujourd’hui, retour à Dharamsala pour faire cette formalité et visiter la région. On avait envisagé d’y aller en volant début de semaine mais la mousson est à peine terminée et les plafonds assez bas. La réussite du vol était donc loin d’être assurée. Pour 1500 roupies on a loué un taxi pour nous balader la journée.

Au bureau qui délivre les permis, c’est la découverte de l’administration indienne. Il faut reconnaître que les conditions de travail ne sont pas vraiment idéales.
J’avais déjà imprimé le formulaire avant de partir et des touristes croisés dans le couloir nous indiquent le bon bureau : 808. Un peu de temps gagné sans doute. Gen doit faire une copie de son visa, la photo de Roland ne convient pas et j’ai oublié d’inscrire le numéro de visa. Photocopie, photo et correction. Ok, bureau 702, nous dit le fonctionnaire en prenant une photo. Une heure plus tard, après un mélange d’attente et de visites de bureau on trouve enfin un fonctionnaire sympa qui parle anglais, se renseigner et nous apprend que le fonctionnaire en charge est en réunion pour encore 2h 🙁 On est en vacances, pas de souci. On reprend le taxi direction M c Leod Gunj, la résidence officielle du Dalaï-lama pour se promener, manger de succulents plats végétariens et évidemment faire des prières :
Retour à l’administration. Le fonctionnaire en charge est de retour également, fait un paraphe sur la demande et nous renvoi au bureau 808. Le fonctionnaire (du 808) prend nos demandes et rentre les informations sur un PC et une version de Word qui me rappelle ma jeunesse ;-). On se regarde souriants. On va y arriver. Impression, cachets, tampons et agrafage de photo. Il donne les trois copies à Roland : “Retour au 702”. Signature. Roland revient au 808. Le fonctionnaire sépare les deux copie. Et c’est fait, nous avons notre sésame :

Retour Bir en s’arrêtant à l’institut Norbulingka une école/musée d’art et de culture Tibétaine. Une ambiance sereine, une atmosphère toute particulière, entre travail et art.

Le retour après la nuit tombée fut vraiment impressionant. Roland a compris pourquoi on appelait sa place à l’avant ‘La place du mort’.